La notion de mise en réseau est en appui sur deux raisons fondatrices.
1-Les musiques traditionnelles étant issues de l'oralité, la notion de réseau est un des moyens les plus efficaces pour qu'elles puissent se faire entendre et, par un juste retour, bénéficier d'une crédibilité leur permettant de se développer et de jouer ainsi le rôle indispensable qui est le leur.
2-Le discours identitaire ne peut être entendu que lorsqu'il est rattaché et nourri de la différence. Ici, la notion de réseau sert de garde fou, de garant d'une de ces formes élémentaires et fondamentales pour l'expression de toute liberté dont se doit de bénéficier chaque individu.
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Partie intégrante de ce maillage, l'Agence des Musiques Traditionnelles en Auvergne est un des Centres de Musiques Traditionnelles implantées en Région.
L'AMTA fait donc partie d'une fédération, la FAMDT (voir carte 70 Ko) qui regroupe et coordonne toutes les opérations à caractère national et international (entre autre le projet d'un premier réseau européen des musiques traditionnelles) et conduit l'ensemble des négociations politiques et financières avec les ministères de tutelle.
En parallèle à ce premier réseau national, l'AMTA est associée à d'autres structurations du même type telle que l'IRMA, lui permettant ainsi d'avoir accès à l'ensemble des autres secteurs musicaux.
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L'AMTA étant, dans cette configuration, l'organe fédérateur des musiques traditionnelles pour la région Auvergne, elle structure ce secteur de deux manières essentielles.
D'une part en créant d'autres formes de réseaux à dimension départementale, les CDMDT afin de générer de véritables relations de proximités avec les terrains concernés, et d'autre part en participant à toutes les organisations régionales où les musiques sont ou se doivent d'être représentées.
Ces derniers réseaux concernent les différentes ADDM des quatre départements de la région, l'Association Musique et Danse ( AMD) de la région, le CAPA, et le CIRA.
L'ensemble des ces liens a pour objet et pour résultat de rompre l'isola de chaque secteur musical et de pouvoir établir des projets transversaux correspondant au plus près des préoccupations de ce même territoire. Par ailleurs, la connaissance des autres structures et l'expérience de chacun sont des leviers et un ferment dynamique pour l'ensemble des partenaires en présence.
Quant aux missions de l'AMTA, elles se résument à la prise en charge d'un double secteur interactif qui n'est autre que la vie associative d'une part et la politique artistique de ces musiques d'autre part. C'est dans l'établissement et le maintien de ce dialogue que les fonctions et le devenir de l'AMTA s'exercent et se pérennisent.
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